Notre test avec compte du 23 septembre 2026
Nous avons utilisé un compte d’essai dédié dans l’application de production, avec des coordonnées fictives. Quatre spécimens couvrent un code web modifiable, une copie indépendante limitée à un scan, un statique personnalisé et une vCard publique. Ce test partiel ne mesure ni la capacité ni la fiabilité à grande échelle.
| Scénario | Résultat observé | Portée |
|---|---|---|
| Modifier la destination | La même URL courte ouvre la nouvelle page | Visites navigateur avant et après sauvegarde |
| Renommer, classer et dupliquer | Identifiants et URL distincts pour la copie | Le réglage de la copie laisse l’original intact |
| Limiter à un scan | Première visite autorisée, deuxième bloquée | URL encodée ouverte dans le navigateur |
| Personnaliser un statique | Couleur, cadre et logo fourni appliqués | Capture d’aperçu décodée vers la destination directe |
| Créer une vCard publique | Données fictives lisibles à 375 px sans débordement | Import dans le carnet d’adresses non testé |
| Ouvrir les exports | Ouverture confirmée par le titulaire du compte | Demande portant sur PNG, SVG et PDF ; réponse sans détail format par format |
Le titulaire du compte a scanné trois fois la capture d’aperçu du code original avec l’appareil photo natif d’un iPhone 17 Pro et confirmé l’ouverture de la bonne page. Ces scans valident ce spécimen affiché. Nous n’avons pas inspecté ni décodé indépendamment les fichiers exportés, et aucun test papier n’a été réalisé.
Création et gestion courante
Le parcours Website demande un nom et une URL, puis propose le design avant la validation. Renommage, dossiers et duplication ont fonctionné. Le renommage en ligne et l’édition complète sont deux commandes distinctes ; la seconde se trouve dans le menu Actions. Couleurs, cadres, logos et correction d’erreurs donnent du contrôle sur le motif.
Le constructeur de vCard comporte plusieurs sections dépliables. Nous avons créé une page fictive et contrôlé son rendu mobile. Un champ email n’a pas conservé notre saisie automatisée ; le spécimen a donc été terminé sans email. Faute de reproduction manuelle, nous ne qualifions pas cela de défaut produit. Une demande d’avis Trustpilot est apparue après le premier QR ; aucun avis envoyé.
Le parcours de création en masse atteint l’import CSV et affiche une limite d’essai de 25 lignes par fichier. Nous n’avons pas importé de lot. Routage par pays ou langue, programmation, mot de passe, domaines personnalisés et réglages de tracking sont visibles ; cela ne valide pas leur fonctionnement.
Les scans remontent avec un délai
Le relevé final du code original affiche six scans, neuf visites et deux scanners uniques. La répartition par système indique trois scans Mac OS et trois iOS, cohérents avec nos trois ouvertures navigateur de l’URL encodée et les trois scans téléphone déclarés. Les trois visites supplémentaires correspondent aux ouvertures de l’aperçu.
À 10 h 10, seuls les trois scans Mac OS apparaissaient. À 10 h 15, les six scans et la répartition iOS étaient présents. Nous n’avons pas chronométré le délai depuis chaque scan. Cette petite série confirme le comptage et l’attribution par système observés, sans établir une précision générale en temps réel ni la qualité du dédoublonnage.
L’URL Preview contient /r/, contrairement au lien court encodé. Dans nos contrôles, l’aperçu augmente les visites sans consommer le quota de la copie. La première ouverture de l’URL encodée consomme le scan autorisé ; la suivante atteint la page de blocage.
Les champs GA4, Facebook Pixel et Google Tag Manager sont accessibles. Aucune intégration configurée ; exports statistiques, durée d’historique et précision géographique non validés. Notre comparatif analytics distingue les tests des fonctions documentées.
Tarifs observés dans le compte
Le 23 septembre, l’écran propose 19 €/mois sur douze mois, 29 € sur six mois et 39 € sur trois mois, taxes exclues : engagements respectifs de 228 €, 174 € et 117 €. Douze mois est présélectionné. Le prix d’entrée implique donc un trimestre complet, même si le montant principal est ramené au mois.
Les offres payantes annoncent codes dynamiques, scans et utilisateurs illimités. Notre écran d’usage d’essai affiche 1 000 dynamiques et cinq domaines personnalisés, avec statiques, scans et utilisateurs illimités. Ce sont des droits d’essai affichés, pas une capacité mesurée ni des plafonds payants vérifiés. Aucun achat effectué.
Fin d’essai et remboursement : des textes contradictoires
La FAQ publique indique que l’essai s’arrête automatiquement après sept jours et que les codes restent conservés trois mois, mais inaccessibles sans offre payante. Nous l’avons vérifié sur notre code dynamique original. Le 1er octobre 2026, huit jours après sa création, son lien court n’atteignait plus notre page : il redirigeait vers qrfy.io/qr/invalid, qui renvoyait un statut HTTP 404 et la page ci-dessous. Nous avions contrôlé le code le 23 septembre et le 1er octobre seulement : l’heure exacte de la coupure est inconnue.
La page indique à la personne qui scanne que le code a été désactivé « for some reason » et invite le propriétaire à se connecter. Elle ne mentionne ni l’essai ni une offre. Nous ne nous sommes pas connectés et n’avons ni payé ni testé de réactivation : la conservation de trois mois reste seulement documentée.
Le spécimen statique est différent : son aperçu décodé contient directement la destination et n’a donc pas besoin d’une redirection QRFY. Cela ne prouve pas que l’éditeur statique restera accessible après l’essai.
Les conditions, datées du 25 mars 2026 et lues le 23 septembre, décrivent le renouvellement automatique, la résiliation avec accès jusqu’au terme payé et un délai de rétractation/remboursement de 14 jours. La FAQ du compte promet un remboursement du premier paiement sous 14 jours sans utilisation intensive. Pourtant, un article d’aide plus ancien, daté du 17 février 2023 et toujours accessible, exclut le remboursement. Ces textes se contredisent. Sans achat, résiliation ni demande de remboursement, nous ne pouvons pas déterminer leur application en pratique.
Le centre d’aide actuel contient des rubriques sur les comptes, la facturation, le design et les statistiques. Notre ancien constat d’un autre domaine d’aide vide ne décrit pas ce site. La réactivité du support reste non testée.
Correction du 23 septembre 2026. Notre avis précédent présentait QRFY comme exclusivement dynamique et ses restrictions de remboursement de manière trop catégorique. Le compte permet bien de créer un statique ; les conditions actuelles prévoient un délai de remboursement malgré l’ancien article d’aide. Ces affirmations sont corrigées. Les notes numériques sont conservées de l’évaluation précédente : cette mise à jour n’est pas une renotation complète, et les éléments de confiance et de support demandent un réexamen avant de considérer leurs notes comme fraîchement validées.
Mise à jour du 1er octobre 2026. Le contrôle après essai ci-dessus remplace notre mention d’une échéance encore non observée. Il correspond à la documentation de QRFY ; les notes numériques restent inchangées.
À qui comparer QRFY ?
QRFY mérite une comparaison pour une équipe dont le volume justifie plusieurs mois d’engagement. Notre test confirme des opérations courantes d’édition et de gestion ; génération en masse, API et domaines personnalisés restent des observations documentaires ou d’interface.
Pour quelques codes ou une campagne courte, comparez le coût engagé dans notre index des tarifs. Si la destination reste fixe, QR Code Monkey propose un parcours statique distinct. Pour des codes modifiables, notre guide dynamique compare les coûts récurrents et les politiques d’arrêt publiées. Notre code d’essai a cessé de fonctionner à la fin de l’essai : n’imprimez pas un code d’essai sur un support destiné à durer au-delà.
